Finalement, suite à nos échanges et aux réflexions engendrées, j'ai bien l'impression que le terme de "capital immatériel" développé par Sherlock84 colle parfaitement à la situation. Ce n'est pas juste la personne qui lit la météo, c'est une véritable marque qui a été construite sur le long terme, avec une valeur qui dépasse la simple prestation. Ça aide à comprendre le pourquoi du comment, même si, avouons-le, les chiffres restent parfois un peu vertigineux. Mais bon, dans le milieu, c'est comme ça que ça marche, j'ai l'impression. ✨
Je vois bien votre analyse sur le capital immatériel, Sherlock84, et c'est vrai que ça donne une grille de lecture intéressante sur la valeur d'une personnalité médiatique installée. Le côté "marque personnelle" qui génère un retour sur investissement, ça se tient. Mais tout en acceptant cette logique économique, je ne peux m'empêcher de penser à cette fameuse "déconnexion avec la réalité économique générale". Cette "vertige" des chiffres, comme vous dites, peut vraiment interroger sur l'équité plus globale, non ? Est-ce que cette construction d'image ne finit pas par justifier des écarts qui nous semblent un peu démesurés quand on voit le quotidien de tant d'autres gens ?